A la une de France Mayotte Matin aujourd’hui. À M’Zouasia, les parents d’élèves interpellent la mairie de Bouéni sur les 117 euros réclamés par enfant pour la cantine et les collations. Ils exigent des contrats clairs, le détail des financements et des repas de meilleure qualité : aucun élève ne doit être pénalisé.
Au Lycée du Nord, la sortie de grève reste suspendue à un compromis. Le rectorat confirme quatre salles provisoires et prépare de nouveaux locaux, mais les effectifs, la vie scolaire, la restauration et les équipements continuent de diviser.
Au port de Longoni, des femmes leaders ont bloqué l’accès pour défendre l’emploi local, dénoncer le recours à des intérimaires par un opérateur réunionnais et contester la hausse des tarifs, qui pourrait peser sur les consommateurs.
La mobilité s’invite aussi au débat : face aux bouchons, l’ancien directeur de la DEETS propose de rapprocher les emplois des lieux de vie. Rachadi Saindou, lui, plaide pour étudier le ponton d’Ironi Bé afin d’accélérer les navettes maritimes.
L’insécurité reste préoccupante après une heure de violences à Tsoundzou, l’attaque d’un véhicule de police et le braquage d’un couple à Vahibé. Enfin, le projet d’une seconde prison de 250 places à Tsingoni progresse difficilement, alors que Majicavo demeure surpeuplée. Plus apaisée, la sauvegarde des savoirs des fundi sur les plantes médicinales ouvre une perspective de transmission universitaire.








