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Une opération LIC à Miréréni-Combani avec un gros déploiement d’effectifs

Pour répondre à la vague de violences qui affecte le département depuis des semaines, des mois, des années, le préfet délégué du gouvernement Thierry Suquet avait annoncé la semaine dernière 3 mesures immédiates : l’interdiction de la vente d’alcool à heures dites sur l’ensemble du territoire, l’arrivée de 15 policiers et 72 gendarmes en renforts extérieurs, et la possibilité offertes aux maires de prendre des arrêtés instaurant des couvre-feux à destination des mineurs.

 

Si pour beaucoup le dispositif apparaissait insuffisant au regard des problématiques, il n’en demeure pas moins qu’elles sont mises en place et commencent à porter leurs fruits.

 

Dans cet esprit, une opération de Lutte contre l’immigration Clandestine (LIC) a été conduite lundi dernier par la gendarmerie sur les secteurs de Miréréni – Combani, villages oh combien sensibles en ce moment, notamment dans les quartiers d’habitations précaires, avec des bandes rivales qui s’affrontent et ont fait à ce titre un mort dans la nuit du 9 février. Le malheureux avait été retrouvé gravement blessé et gisait à terre, le corps recouvert de plaies multiples. Il n’avait pas pu être sauvé malgré l’intervention des secours qui avaient dû prodiguer les premiers soins en pleine séance de caillassages.

 

Pour rappel, dans cette affaire, 6 auteurs présumés ont été interpellés le 21 février à l’occasion d’une opération de filature ayant mobilisé une trentaine de gendarmes pendant 24 heures.

A l’issue de leurs gardes à vue, les mis en cause avaient tous été présentés devant les magistrats avant de faire tous l’objet d’une mise en examen pour assassinat dans le cadre d’une information judiciaire ouverte. Ils ont tous été placés en détention provisoire à la maison d’arrêt de Majicavo.

 

 En attendant, lors de cette opération LIC lundi 1er mars, les riverains expliquent que les militaires sont restés pendant plus deux heures sur place à surveiller et assurer la sécurité des citoyens tout en maintenant les contrôles d’identité. Plusieurs étrangers en situation irrégulière, 5 ou 6 selon toute vraisemblance, ont ainsi été interpellés à cette occasion avant d’être embarqués dans les véhicules de service à destination du centre de rétention administrative de Pamandzi.

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