A la une de France Mayotte Matin aujourd’hui, la justice se grippe. Les avocats de Mayotte ont boycotté l’ouverture d’une session d’assises pour dénoncer leurs conditions de travail et le manque de concertation avec les juridictions, révélant une tension persistante au sein d’un système déjà fragilisé par le manque de moyens.
Sur le terrain migratoire, le scénario se répète à Tsoundzou. Un nouvel arrêté préfectoral ordonne la destruction du camp de migrants africains installé près de la RN2, invoquant des risques pour la sécurité, la salubrité et l’environnement. Une opération rendue possible par la loi de refondation, mais qui pose une nouvelle fois la question de solutions durables face à la pression migratoire.
À l’école, la violence inquiète. Le ministre de l’Éducation nationale interpelle directement les parents et appelle à un sursaut collectif pour enrayer les agressions, le harcèlement et les atteintes aux personnels, rappelant que l’École ne peut agir seule.
Dans les airs, Air Austral assume des décisions peu populaires mais défend une ligne claire : la sécurité avant tout. Face aux inquiétudes liées à l’exploitation des Boeing 787, la compagnie réaffirme sa fiabilité, le respect des process et son refus de tout compromis sur la sureté dans les vols.
La sécurité du quotidien reste aussi au cœur de l’actualité, avec le lancement du plan Chien 2026 en Petite-Terre, marqué par plusieurs captures, et une série de faits divers, entre accidents de la route et agressions en plein jour.
Enfin, sur le plan économique et social, le Groupement patronal de Mayotte affiche sa volonté de tourner la page du Medef, tandis que la CSSM met en avant une stratégie de proximité pour améliorer l’accès aux droits des Mahorais.















