A la une de France Mayotte Matin aujourd’hui, après quatre mois de travaux, le quai Issoufali rouvre enfin à Dzaoudzi, soulageant les usagers des barges et rétablissant un point d’embarquement stratégique entre Grande-Terre et Petite-Terre, même si des ajustements restent nécessaires pour les taxis et les personnes à mobilité réduite.
Le recensement entre dans une phase sensible avec le début des opérations de contrôle et de vérification. Si l’Insee assure avoir recensé 97 % des logements, le débat sur la population réelle de Mayotte demeure vif, les élus estimant les chiffres sous-évalués à date, un enjeu majeur pour les dotations et les politiques publiques. Le comptage en cours est stratégique.
Dans l’Éducation nationale, un apaisement semble se dessiner après plusieurs semaines de tensions entre des professeurs de sciences et leur inspectrice. Une médiation pilotée par le rectorat a permis un retour au dialogue, dans un contexte de pénurie chronique d’enseignants.
La justice rappelle la dureté du quotidien avec plusieurs affaires de violences et de délinquance, dont celle d’un jeune majeur poursuivi pour vols et affrontement avec la police, tandis que les tribunaux traitent de nouveaux dossiers de violences conjugales.
Sur le plan social et environnemental, la dégradation des infrastructures scolaires inquiète à Mangajou après l’effondrement d’un mur d’école, et la question des véhicules abandonnés interroge le financement public d’une mission relevant théoriquement des constructeurs.
Enfin, innovation, santé et environnement complètent cette édition, entre structuration de la recherche, coordination en santé sexuelle et retour des raies manta dans le lagon.








