A la une de France Mayotte Matin aujourd’hui. Claire Thoury, présidente du CESE, consacre à Mayotte son premier déplacement ultramarin. Face au CESEM, elle a entendu les alertes sur les inégalités sociales, la santé, l’agriculture, l’eau, l’éducation et les services publics. Une réalité qu’elle promet de porter au niveau national.
À Acoua, l’État accorde 900 000 euros sur trois ans pour redresser les finances communales. Mais 70 % de l’aide annuelle restera conditionnée au respect des engagements budgétaires : un soutien assorti d’une obligation de résultats.
Le quotidien des Mahorais reste rythmé par les coupures d’eau. Au prix des bouteilles s’ajoutent les bidons, les cuves, les déplacements et le temps passé à guetter le retour du réseau. Une facture invisible, mais lourde pour les familles.
La reconstruction pourrait devenir un moteur d’emploi. Les 23 et 24 octobre, le salon Mayotte Recrute réunira à Kawéni quarante exposants. Plus de 8 000 recrutements sont envisagés cette année, dont près de 1 800 dans le BTP, alors que plus de la moitié des embauches sont jugées difficiles.
Enfin, une zone dépressionnaire pourrait évoluer près des Seychelles. Aucune menace n’est identifiée pour Mayotte, mais ce signal précoce rappelle que la vigilance cyclonique commence avant le 15 novembre. Dans le lagon, les plongeurs du programme MWAMBA suivent le retour des jeunes coraux après le blanchissement de 2024 et Chido.










