La nouvelle vedette des affaires maritimes vient renforcer les moyens de l’État en mer. Lors de son inauguration, le préfet a rappelé sa mission : contrôler les activités de pêche et vérifier les équipements de protection des marins.
Ce navire n’est pas destiné en priorité à la lutte contre l’immigration clandestine. Mais ses agents pourront, pendant leurs missions, transmettre leurs observations à l’état-major chargé de cette lutte. Une contribution à la surveillance et au renseignement voulue par le préfet.
Autre priorité : remettre sur pied la filière pêche. Embarcations détruites, manque de moyens, normes applicables aux bateaux, dispositifs de concentration de poissons à réinstaller : les chantiers sont nombreux. Le préfet souhaite réunir professionnels, services de l’État et collectivités avant la fin de l’année, si possible dès novembre, pour revoir l’organisation de la filière et répondre à la forte pression sur le lagon.
Sur le volet immigration clandestine, neuf intercepteurs sont opérationnels. Le dernier arrivé dispose de trois moteurs de 300 chevaux. La flotte doit atteindre treize unités à l’horizon 2028. Une vedette pour compléter le grand patrouilleur de la gendarmerie maritime est également à l’étude. Les affaires maritimes doivent, de leur côté, remplacer leur ancienne vedette par un second navire neuf en 2027.










