Un premier cas de Mpox a été identifié à Mayotte chez une personne récemment arrivée de Madagascar. Cette confirmation intervient dans un contexte de circulation active du virus dans la région de l’océan Indien, notamment dans le nord-ouest malgache. Les autorités sanitaires ont renforcé la vigilance sur l’ensemble du territoire afin de prévenir toute propagation locale.
Le Mpox, anciennement appelé variole du singe, est une maladie infectieuse causée par le virus Monkeypox. Elle se manifeste généralement par une éruption cutanée pouvant toucher le visage, les paumes des mains, les plantes des pieds ou la région ano-génitale. Ces lésions peuvent être accompagnées de fièvre, de maux de tête, de courbatures ou de ganglions. La transmission interhumaine se fait principalement par contact direct avec les lésions ou les muqueuses d’une personne infectée, ou par contact indirect avec des objets contaminés comme le linge ou la vaisselle.
À Mayotte, la personne concernée a été rapidement prise en charge au Centre hospitalier de Mayotte via un circuit sécurisé, afin de limiter tout risque de contamination. Les personnes ayant été en contact étroit avec le patient ont été identifiées et font l’objet d’un suivi sanitaire. La durée d’isolement recommandée est de trois semaines, correspondant à la période de contagiosité.
Les autorités appellent la population à la vigilance, en particulier les personnes ayant voyagé récemment à Madagascar. En cas de fièvre associée à une éruption cutanée, il est recommandé de contacter rapidement un professionnel de santé ou le centre 15 et d’éviter tout contact rapproché avec l’entourage.




