Annulation de la présence du Préfet lors de la visite d’Anchya Bamana à Tsoundzou
Le préfet de Mayotte a annulé sa visite à Tsoundzou, évoquant des conditions incompatibles avec un échange serein.
Le préfet de Mayotte a annulé sa visite à Tsoundzou, évoquant des conditions incompatibles avec un échange serein.
Des scènes de violence ont éclaté à Vahibé, où des habitants dénoncent un climat d’insécurité devenu récurrent.
La députée Anchya Bamana dénonce les conditions de vie dans un camp de migrants à Tsoundzou et appelle à une réponse urgente.
À Tsoundzou, un homme circulant à scooter a été agressé par deux individus cagoulés qui tentaient de s’emparer de son véhicule. Blessé au bras, il a été transporté au centre hospitalier.
Une intervention de la police nationale dans la nuit du 13 mars à Tsoundzou a dégénéré lorsqu’un individu armé de machette a tenté d’attaquer un policier. Le fonctionnaire a fait usage de son arme de service pour se défendre. L’agresseur, blessé, a été transporté au centre hospitalier de Mayotte.
La préfecture de Mayotte a signé un nouvel arrêté ordonnant l’évacuation et la destruction du camp de migrants africains installé à Tsoundzou, à proximité de la station d’épuration de Mamoudzou Sud, pour des raisons de sécurité, d’environnement et d’occupation illégale du site.
Après les violences survenues le 2 février à Tsoundzou, les forces de l’ordre ont procédé à une série d’interpellations. Une dizaine de personnes ont été arrêtées, marquant la volonté des autorités de répondre fermement aux troubles à l’ordre public.
Le quartier de Tsoundzou, au sud de Mamoudzou, pleure un jeune de 14 ans, décédé dimanche soir après avoir été violemment frappé à la tête lors d’une altercation. Entre tristesse, colère et interrogation sur la violence juvénile, la communauté accompagne la famille dans un recueillement bouleversant.
Bâches trouées, allées transformées en mares de boue, nuits passées à surveiller l’eau… Le camp africain de Tsoundzou, au sud de Mamoudzou, illustre la dureté de la crise humanitaire à Mayotte. Les habitants, laissés pour compte, témoignent d’un quotidien marqué par l’abandon, l’insalubrité et l’urgence sociale.
À Tsoundzou, au camp de migrants africains, les pelleteuses ont fait leur travail. Il ne reste plus que des gravats