La porte de Super Bazar doit rester close. Situé au 16, rue des Réfugiés, à Dzaoudzi, le commerce fait l’objet d’un arrêté de fermeture pour raisons sanitaires signé le 25 septembre 2026. La mesure prend effet dès sa notification à l’exploitant, Ibrahim Abdallah.
À l’origine de cette décision : une inspection réalisée le 15 septembre par la Direction de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DAAF). L’arrêté mentionne des non-conformités portant sur des règles d’hygiène « essentielles et impératives ». Il qualifie les manquements de « particulièrement graves » et estime qu’ils présentent des dangers pour la santé publique. Le texte ne détaille ni les produits concernés ni la nature précise de chaque anomalie.
L’administration invoque l’urgence pour fermer l’établissement sans procédure contradictoire préalable. Aucune date de réouverture n’est fixée. Elle dépendra de toutes les mesures correctives liées aux anomalies majeures et moyennes constatées lors du contrôle. Des agents de la DAAF devront revenir sur place vérifier leur réalisation avant que l’arrêté puisse être levé.
Le niveau d’hygiène de Super Bazar, classé « à corriger de manière urgente », doit aussi être publié sur la plateforme Alim’confiance. En cas de non-respect de l’arrêté, le code rural prévoit jusqu’à deux ans de prison et 15 000 euros d’amende. L’exploitant peut contester la décision dans les deux mois suivant sa notification, sans suspendre la fermeture. Pour les clients, la reprise de l’activité reste ainsi suspendue aux corrections et à leur vérification par les services de l’État.









