Une résidence journalistique pour renforcer l’éducation aux médias
La Direction des affaires culturelles de Mayotte, en partenariat avec le rectorat, lance un appel à candidatures pour une résidence […]
La Direction des affaires culturelles de Mayotte, en partenariat avec le rectorat, lance un appel à candidatures pour une résidence […]
L’avenue Baco Mahadali est fermée à la circulation en raison de travaux de voirie engagés par la Ville de Mamoudzou.
À Mayotte, des photos publiées sur les réseaux sociaux montrent des produits vendus dans des conditions jugées douteuses. Interpellé en ligne, le Préfet est appelé à déclencher des contrôles du CODAF. Un phénomène qui illustre le rôle croissant du numérique dans la vigilance citoyenne.
Le Syndicat de la Magistrature alerte sur la justice à Mayotte sous-dotée et les retards post-cyclone.
Plusieurs dizaines de ressortissants africains ont débarqué sur la plage de Mtsamoudou, à Bandrélé. Fatigués mais pacifiques, ils ont été rapidement encadrés et pris en charge par les autorités, sans incident. Le littoral a retrouvé son calme en fin de matinée.
Un individu alcoolisé s’est enfermé dans un logement d’urgence avec plusieurs enfants à l’ACFAV, association dédiée à la protection des victimes. Les forces de l’ordre sont intervenues rapidement pour sécuriser les enfants et interpeller l’auteur, mettant en lumière la fragilité des publics accueillis et les défis des structures sociales.
Pour répondre à une pénurie d’eau devenue structurelle, Mayotte étudie l’installation d’une barge de dessalement hors lagon, couplée à une production d’énergie thermique des mers. Une solution innovante pour sécuriser durablement l’approvisionnement en eau potable.
Alors que les traversées clandestines entre Anjouan et Mayotte continuent de faire des victimes, les autorités comoriennes renforcent la réglementation du transport maritime… des bovins. Une ironie révélatrice des contrastes en mer.
Deux agressions à l’arme blanche, commises sans lien apparent avec les victimes, sont jugées ce lundi. Le prévenu affirme avoir agi sous l’emprise de « voix », soulevant des questions sur la prise en charge psychiatrique dans le cadre pénal.
Un arrêté publié au Journal officiel du 15 février 2026 précise la répartition du produit issu du tarif de péréquation