Lors de l’opération militaire Papangue 2026, organisée à La Réunion et réunissant près de 2 000 militaires issus de plusieurs armées de l’océan Indien, dont une vingtaine de soldats comoriens, la réalité sociale des Comores est venue rompre les rangs. Sept militaires comoriens engagés dans cet exercice ont quitté leur groupe sans autorisation et n’ont plus donné de nouvelles. L’un d’eux aurait depuis été interpellé, tandis que les six autres resteraient recherchés. Leurs visas auraient été annulés et une enquête a été ouverte par les autorités françaises. Certaines sources évoquent la possible intervention de contacts sur place, sans confirmation officielle.
Ce type de situation n’est pas inédit. Lors de déplacements officiels, notamment dans le cadre de compétitions sportives, des membres de délégations comoriennes ont déjà choisi de ne pas regagner leur pays, traduisant une réalité connue mais peu exposée.







