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les transporteurs scolaires sont en droit de retrait à compter de demain

L’Union interprofessionnelle CFDT Mayotte informe dans un communiqué  qu’ils seront en droit de retrait dès ce demain matin.

 

Les conducteurs des autocars de nos enfants ont en assez, ils évoquent les évènements qui gangrènent le secteur des transports scolaires. Ils n’en peuvent plus des « actes de malveillances qui sévissent aux abords des établissements scolaires. Ils déplorent être les victimes des caillassages à répétition. Ils regrettent la « psychose qui prolifère au sein de l’ensemble des usagers de la route. »

Bien évidemment les deux décès des lycéens et les blessés très nombreux sont mis en avant par les salariés du secteur des transports, comme des traumatismes pour l’ensemble des personnes travaillant en lien avec la scolarité.

 Ils informent donc d’un droit de retrait des salariés : «  L’UI CDFT fait bloc avec l’ensemble de ses adhérents afin de dénoncer le protocole de sortie de crise signé en novembre 2020.

A cet effet, à compter de demain le 30 avril 2021, l’ensemble des professionnels du secteur de transport de personnes, en l’occurrence les chauffeurs de bus seront en droit de retrait. Nous ne pouvons plus laisser cette situation s’envenimer car nous sommes assis sur une poudrière et elle commence à s’embraser… Le Département, L’Etat, le Rectorat, les Maires, Matis, Gie Tama ya léo na meso, l’ensemble des personnes cités sont signataires de ce protocole.

Nous demandons 5 mois après la signature dudit protocole que chacun prenne ses responsabilités et explique à l’ensemble des professionnels du Transport qui risque sa vie tous les jours ainsi qu’à la population Mahoraise ce qu’ils ont fait depuis. Sans cela, nous refuserons de reprendre le travail. »

Ayant bien conscience de l’impact de l’arrêt des ramassages scolaires sur la sécurité sur le territoire de Mayotte, le droit de retrait tombe à la veille de deux semaines de vacances. Le temps pour toutes les parties prenantes de se mettre autour d’une table pour faire vivre l’accord signé il y a 5 mois.

 

 

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