La circulation a, une nouvelle fois, été compliqué, ce mardi 3 mars à Mamoudzou. Une douzaine de chauffeurs de taxi ont lancé une nouvelle opération escargot, réclamant avec insistance l’accès aux voies réservées du réseau Caribus. Une revendication à laquelle la préfecture a opposé une fin de non-recevoir ferme la veille, sans pour autant décourager les manifestants.
L’ axe reliant Passamainty à la barge s’est retrouvé paralysé et toutes les autres routent y menant. Le trajet habituel, déjà éprouvant, est devenu un calvaire. « J’ai mis une heure pour faire le trajet du carrefour Baobab au rond-point de la pointe Mahabou », témoigne un automobiliste dépité. Vers 10h30, la situation était critique, avec une file ininterrompue de véhicules s’étirant de Cavani jusqu’au carrefour SFR.
Si ce mouvement, bien que porté par un nombre limité de chauffeurs, réussit à paralyser le chef-lieu, l’impasse demeure totale. Aucun dialogue ne semble émerger entre les représentants des taxis et les autorités, laissant les usagers mahorais dans l’incertitude la plus totale. Pour l’heure, la stratégie de pression des chauffeurs de taxi maintient Mamoudzou sous tension, au prix d’une exaspération grandissante sur les routes.

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