Moins d’une semaine après la reprise des cours à l’issue des vacances, les caillassages sont déjà de retour. Lundi 2 novembre, alors que les cours étaient terminés et que les élèves étaient sur le chemin du retour vers la maison, des automobilistes et plusieurs bus scolaires ont été pris pour cible à Ironi Bé, sur la nationale. La vitre d’un autocar a été brisée par ue pierre. Aucun passager n’a été blessé. Les auteurs n’ont pas été retrouvés précisent les témoins.
Une vitre cassée, des élèves à bord et, une nouvelle fois, la violence sur le trajet scolaire. L’absence de blessé ne doit pas faire oublier la gravité de ces jets de pierres contre des véhicules en circulation. Pour les élèves comme pour les conducteurs d’autocars, aller à l’école ou assurer le transport scolaire reste exposé à ces attaques.
La violence endémique qui touche une partie de la jeunesse n’a pas disparu avec les vacances. Elle semble inscrite dans le quotidien scolaire, au point que chaque reprise ramène la même inquiétude. Le rectorat, le Département-Région et l’État se retrouvent confrontés à la sécurisation des déplacements des élèves.
Ce constat est triste : quelques jours de classe, et il faut déjà reparler de pierres, de vitres brisées et de sécurité dans les bus. Derrière les incidents qui se répètent, il y a des enfants qui doivent pouvoir rejoindre leur établissement et rentrer chez eux sans que leur trajet devienne une épreuve.

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