À partir du 15 octobre 2026, la durée maximale d’indemnisation de certains arrêts maladie passera de trois ans à un an. Cette mesure concerne les personnes souffrant d’une affection de longue durée (ALD) dite « non exonérante », c’est-à-dire une maladie nécessitant des soins prolongés sans prise en charge à 100 % par l’Assurance maladie.
Plusieurs pathologies peuvent être concernées, comme l’arthrose, le glaucome, l’épilepsie, l’hypothyroïdie ou certaines formes d’hypertension. Concrètement, les assurés concernés ne pourront plus percevoir leurs indemnités journalières pendant trois ans au titre de la même affection. Pour ouvrir une nouvelle période d’indemnisation, ils devront avoir repris le travail pendant au moins un an. Ces indemnités permettent de compenser une partie de la perte de revenus pendant un arrêt de travail. Leur réduction pourrait donc fragiliser les personnes dont l’état de santé nécessite une longue période de repos.
En revanche, les personnes atteintes d’une ALD exonérante conserveront une durée maximale d’indemnisation de trois ans.
La mesure s’appliquera aux arrêts prescrits dès le 15 octobre, mais aussi aux arrêts déjà en cours atteignant six mois après cette date. À Mayotte comme ailleurs, cette évolution pourrait avoir des conséquences financières pour les malades contraints de s’arrêter durablement.
Les arrêts maladie de longue durée seront moins longtemps indemnisés à partir du 15 octobre

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