Selon une source proche du dossier, le proviseur du lycée des Lumières aurait été suspendu de ses fonctions pour une durée de quatre mois. Cette mesure aurait été prise par le rectorat afin de permettre le bon déroulement d’une enquête portant sur des faits présumés de harcèlement.
Une enquête débuterait sous l’autorité du procureur de la République afin d’établir précisément la réalité et les circonstances des faits signalés.
Cette suspension constitue une mesure conservatoire et non une sanction disciplinaire. Elle ne préjuge donc en rien des conclusions de l’enquête ni d’une éventuelle responsabilité.
À ce stade de la procédure, les faits évoqués restent à établir et le proviseur bénéficie pleinement de la présomption d’innocence.





