Le Collectif des Citoyens de Mayotte, association loi 1901 hausse le ton face à la délinquance en col blanc et aux marchands de sommeil. Dans un communiqué publié le 29 avril, il dénonce la persistance de pratiques qu’il juge organisées, rentables et insuffisamment sanctionnées sur le territoire.
Selon ses membres, des propriétaires continuent d’exploiter des personnes vulnérables en les logeant dans des conditions indignes, transformant terrains et habitations en sources de profits illicites. Une situation qui, selon eux, perdure malgré un cadre légal pourtant renforcé ces dernières années.
Le collectif insiste notamment sur l’application des dispositifs de saisie et de confiscation des biens. Depuis la loi ELAN de 2018, ces mesures peuvent être systématiquement utilisées dans les cas d’habitat indigne. D’autres textes permettent également de viser les auteurs de fraudes et de travail dissimulé.
Pour les signataires, l’enjeu est clair : frapper au portefeuille pour mettre fin à ces dérives. « Sans saisine des biens, c’est comme un coup d’épée dans l’eau », affirment-ils .
Ils appellent ainsi à une mobilisation renforcée de la justice et des services de l’État afin d’envoyer un signal dissuasif et de restaurer la confiance des citoyens.
Le Collectif des Citoyens de Mayotte, association loi 1901 exige des sanctions plus fermes contre les marchands de sommeil

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