Après des mois d’enquête, la Police nationale a frappé un réseau présumé de coupeurs de route opérant à Tsoundzou. Vingt-cinq victimes ont été recensées dans ce dossier marqué par des vols, des menaces et des violences à la machette.
Les faits remontent au début de l’année 2025. Plusieurs opérations menées entre mars et mai 2026 avaient conduit huit jeunes, âgés de 15 à 21 ans, devant la justice. Quatre, reconnus coupables des premières violences, avaient été incarcérés à Majicavo.
Les agressions auraient pourtant continué en juin et juillet. Plusieurs victimes, dont des ressortissants africains, ont été dépouillées de leur argent et de leur téléphone. L’une d’elles conserve une infirmité permanente après un coup de machette.
En poursuivant les auditions et en comparant les modes opératoires, les policiers ont relié de nouvelles agressions au même groupe présumé. Des détenus auraient pu jouer un rôle de commanditaires, tandis que certains individus laissés libres auraient continué à agir.
Le 8 septembre, une nouvelle opération a été menée aux domiciles de suspects et en prison. Huit personnes ont été interpellées. Sept majeurs doivent être jugés et un mineur a été présenté au juge des enfants.
Le travail des enquêteurs permet désormais à 25 victimes d’attendre justice. La population espère la plus grande fermeté afin d’empêcher la reconstitution d’un réseau qui a fait régner la peur sur les routes de Tsoundzou.







