Pendant que l’Hexagone attend encore minuit, une partie de la France a déjà basculé en 2026. Grâce à l’étendue exceptionnelle de ses territoires ultramarins, le passage à la nouvelle année ne se fait pas partout au même moment. À 13 heures à Paris, ce sont les îles de Wallis-et-Futuna qui ouvrent le bal, devenant le premier territoire français à célébrer la nouvelle année, avec onze heures d’avance sur la métropole.
Une heure plus tard, lorsque Paris affiche 14 heures, la Nouvelle-Calédonie entre à son tour en 2026. Les Terres australes et antarctiques françaises ainsi que La Réunion suivent, avec trois heures d’avance sur l’Hexagone, avant que Mayotte ne franchisse le cap à son tour, avec deux heures d’avance.
Mais la nouvelle année ne s’arrête pas là. Après Paris, ce sont Saint-Pierre-et-Miquelon, la Guyane, la Martinique, la Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy qui basculent en 2026, plusieurs heures après l’Hexagone. Mayotte se sera 2 heures avant Paris. Enfin, avec onze heures de retard sur Paris, la Polynésie française ferme la marche et devient le dernier territoire français à entrer dans la nouvelle année.
Une France éclatée sur tous les fuseaux horaires, mais unie pour célébrer 2026, chacun à son rythme.




