La sécurité des transports en commun est de nouveau mise à mal à Mayotte. Les autocars du réseau Caribus ont été visés par des jets de pierres, provoquant d’importants dégâts matériels et mettant en danger les conducteurs comme les passagers.
Les vitres de plusieurs véhicules ont été brisées lors de ces attaques attribuées à des dakous. Au-delà des dégâts, ces actes font courir un risque réel aux usagers et perturbent le fonctionnement d’un service public essentiel au quotidien de milliers de Mahorais.
La Communauté d’agglomération Dembéni-Mamoudzou (Cadema) a rapidement réagi en condamnant avec fermeté ces violences. Elle rappelle que s’en prendre à un bus, ce n’est pas seulement dégrader un véhicule : c’est mettre en péril la sécurité des chauffeurs, des élèves, des salariés, des familles et des personnes âgées qui empruntent chaque jour le réseau.
Chaque attaque entraîne également des coûts de réparation, l’immobilisation des véhicules et des perturbations pouvant aller jusqu’à des retards ou des suppressions de lignes.
Face à cette nouvelle série d’agressions, la Cadema appelle chacun à faire preuve de responsabilité afin de préserver un réseau de transport sûr, fiable et accessible à tous. Un message qui intervient alors que les attaques contre les transports collectifs restent un sujet de préoccupation récurrent à Mayotte, où les chauffeurs et les voyageurs demeurent régulièrement confrontés à ce type de violences.








