Les territoires insulaires face au défi climatique : contrainte ou opportunité ? C’est la question au cœur des Assises Internationales des Territoires d’Activités Durables à Paris, qui se sont tenues les 10 et 11 juin 2026 à Paris. Parmi les acteurs mobilisés, la Communauté de Communes de Petite-Terre (CCPT) a porté haut les ambitions de Mayotte.
Devant un parterre d’experts réunis par l’Association PALME et Interco’ Outre-mer, le président de la CCPT, Charaffoudine Ramadani Toto, a plaidé pour un modèle de développement résilient. L’enjeu est de taille pour Mayotte : réduire la dépendance aux importations via l’écologie industrielle et territoriale.
Cette transition ne se fera pas de manière isolée. Les cinq intercommunalités mahoraises font front commun dans le programme « Territoire d’Industrie ». Énergie renouvelable, gestion des déchets, économie bleue et autonomie alimentaire sont autant de chantiers lancés pour structurer l’économie locale.
Pour réussir, l’île réclame des financements adaptés aux réalités ultramarines, prêtes à innover. Comme l’a rappelé le président de la CCPT : « Dans les territoires ultramarins, la décarbonation n’est pas seulement une ambition environnementale. C’est une stratégie de souveraineté économique, de création d’emplois et de résilience territoriale. Les Outre-mer peuvent devenir de véritables laboratoires de l’innovation écologique française. »
À Paris, la CCPT défend la place de Mayotte dans les territoires durables de demain

Tags:
- à la une, à la une secondaire, Autonomie alimentaire, CCPT, Charaffoudine Ramadani Toto, développement durable, Économie bleue, Énergie renouvelable, gestion des déchets, mayotte, Outre-mer, paris, Petite-Terre, Résilience territoriale, Territoire d’Industrie, transition écologique









