À Pamandzi, la municipalité veut mettre fin aux dépôts de matériaux de chantier sur la voie publique. Les agents de surveillance de la voie publique (ASVP) multiplient les contrôles pour repérer gravats, sable, parpaings ou encore tas de gravier laissés sur la chaussée sans autorisation.
Une situation loin d’être propre à Pamandzi. Partout à Mayotte, il est fréquent de voir des matériaux de construction déchargés directement sur la route devant une habitation ou à proximité d’un chantier. Camions et autres véhicules de livraison déposent ainsi gravier, sable, ciment ou parpaings, qui peuvent ensuite rester plusieurs heures ou plusieurs jours sur place.
À Pamandzi, les ASVP ont récemment constaté qu’un tas de gravier occupait une partie de la chaussée. Une occupation qui réduit l’espace disponible pour les véhicules et peut également mettre en difficulté les piétons, notamment les enfants, contraints de contourner l’obstacle en s’avançant sur la route.
La commune rappelle que le dépôt de matériaux sur la voie publique nécessite une autorisation. Lorsqu’il est autorisé, il doit également être signalé et sécurisé. Dans le cas contraire, les responsables s’exposent à une verbalisation ainsi qu’à l’enlèvement des matériaux à leurs frais.
Après avoir privilégié la sensibilisation, la municipalité annonce désormais davantage de fermeté. Les contrôles doivent se poursuivre dans l’ensemble de Pamandzi afin de limiter ces occupations et de sécuriser les déplacements.
À Pamandzi, la municipalité durcit le ton contre les matériaux de chantier laissés sur la voie publique

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