Depuis plusieurs semaines, les réseaux sociaux mahorais relayent des photos prises dans des boutiques du département. Ces images montrent parfois des produits exposés ou vendus dans des conditions jugées peu appropriées par les internautes.
Ces publications numériques témoignent d’une vigilance accrue d’une partie de la population, qui n’hésite plus à signaler des situations perçues comme anormales ou contraires à la réglementation en interpellant directement le Préfet pour qu’il déclenche un contrôle du CODAF comme sur la photo montrée en exemple.
Les réactions en ligne sont nombreuses en ligne saluant l’intervention des autorités et appelant à une application plus stricte des règles sanitaires, fiscales ou commerciales.
À Mayotte, l’usage des réseaux sociaux semble ainsi devenir un relais entre citoyens et administration. Un phénomène révélateur d’un territoire en mutation, où la surveillance collective et l’action publique tendent à s’entrecroiser.








