A la une de France Mayotte Matin aujourd’hui. Après trois jours de grève, une sortie de crise se dessine à l’Assemblée de Mayotte. Syndicats et exécutif se sont rapprochés sur l’essentiel, mais l’installation provisoire des agents dans des modulaires à Kawéni, en attendant la cité administrative, reste le dernier point de blocage.
La politique s’invite aussi dans l’actualité : Marine Le Pen est annoncée en décembre. Immigration, école, accès à l’eau, vie chère et convergence sociale seront au cœur d’un déplacement déjà très attendu.
Côté pouvoir d’achat, l’inflation ralentit à 1,6 % sur un an, mais ce répit masque une flambée de l’énergie : +14,1 %, portée par les carburants. Dans les lycées, le rectorat répond aux mobilisations en ouvrant quatre chantiers sur les bâtiments, l’enseignement, le bien-être et la démocratie scolaire. Le manque de places après le bac demeure criant.
À M’tsamoudou, quelque 300 habitants ont bloqué la route après plusieurs violences. La circulation a repris sur engagement du maire, mais les manifestants menacent de revenir faute d’avancées. Autre alerte, sanitaire cette fois : à Kawéni Nord, le seuil journalier de particules fines a été dépassé au moins 142 fois en 2025. Enfin, la PMI de Mtsamboro reste paralysée depuis plus de six semaines, compliquant le suivi des femmes enceintes et des nourrissons, tandis que policiers et associations renforcent la lutte contre l’exploitation sexuelle.







