À la une de France Mayotte Matin aujourd’hui. Mayotte ouvre une rentrée sociale sous haute tension, entre embouteillages, tours d’eau, insécurité et entreprises fragilisées par les factures impayées. Près de 120 000 élèves reprennent aussi le chemin des écoles, collèges et lycées publics : avec les personnels, quatre habitants sur dix sont directement concernés par cette rentrée hors normes.
En visite sur l’île, Édouard Philippe place l’immigration au cœur de sa campagne présidentielle. Il propose un moratoire sur les titres de séjour, davantage de moyens militaires en mer et un centre de retour en Afrique de l’Est. Estelle Youssouffa avertit déjà les candidats : Mayotte ne doit plus servir de simple décor électoral.
À Kawéni, les travaux du Caribus annoncent près de trois années de perturbations entre l’amphidrome et le rond-point Carrefour. La Cadema appelle à privilégier les transports collectifs, le vélo et le covoiturage. Dans le même temps, le patronat mobilise les entreprises victimes d’impayés.
L’accord européen sur le thon laisse, lui, Mayotte sans retombée locale garantie. Dans le Sud, la gendarmerie renforce ses contrôles.
Le journal revient enfin sur la stratégie touristique tournée vers La Réunion, le premier bilan très médiatisé du maire de Koungou, les promesses d’Aurore Bergé pour les victimes de violences, les nouvelles règles environnementales des marchés publics, la validation de l’expérience et les résultats de la Coupe de France de football.







