A la une de France Mayotte Matin aujourd’hui, le port de Longoni revient au cœur des tensions. À deux mois de la reprise par le futur EPIC, le maire de Koungou, Raos Saïd Ahamadi, durcit le ton. Il réclame une place pour sa commune dans la gouvernance et menace de verbaliser, dès le 1er septembre, les conteneurs qui circuleraient encore sur la RN1.
La convergence sociale avance, mais laisse un goût d’inachevé. Exonérations de cotisations, PUMA, prime d’activité et congé supplémentaire de naissance marquent une nouvelle étape. Pourtant, retraites, SMIC, coût du travail et pouvoir d’achat restent loin de l’égalité attendue par les Mahorais.
La justice, elle, continue de montrer ses fragilités. À Mamoudzou, les renvois d’audience se multiplient faute de dossiers complets, d’expertises disponibles ou de moyens suffisants. Un constat qui interroge la capacité de l’institution à juger dans des délais acceptables.
Dans une autre affaire, un homme de 26 ans poursuivi pour de graves violences à Koungou reste écroué dans l’attente de son procès, tandis qu’un pilote de kwassa a été libéré après un vice de procédure.
Sur le front du quotidien, le CCAS de Mamoudzou et EDM ont accompagné les habitants de M’Tsapéré pour réduire leurs factures d’électricité et bénéficier du chèque énergie. Enfin, la nouvelle enquête EpiMay veut dresser un état sanitaire du territoire, mais pose déjà la question de la représentativité réelle de la population observée.








