Depuis le 1er janvier 2026, la situation est compliquée au tribunal de commerce, où le manque de juges empêche la tenue normale des audiences. « Je suis outré par la situation. J’ai alerté depuis décembre », explique le bâtonnier.
Des élections visant à désigner de nouveaux juges consulaires devaient se tenir, mais faute de candidats suffisants, elles n’ont pu avoir lieu. « Je suis navrée », déplore la présidente.
Face à cette situation, l’ensemble des dossiers a été renvoyé aux mois d’avril et de mai. Les affaires s’accumulent, tandis que des entreprises en difficulté financière ne peuvent pas bénéficier des dispositifs auxquels elles pourraient prétendre. « La difficulté, c’est : est-ce que je vais avoir des assesseurs ? », a conclu la présidente en faisant référence aux dates de renvoi des dossiers de ce vendredi.







