octobre 21, 2020

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Des commerçants soulagés mais des solutions à trouver

Marché vide

Les vendeurs à la sauvette du grand marché couvert de Mamoudzou ont manifesté ce matin pour réclamer “leurs droits” avant d’être dispersés par la police, le défilé étant illégal. En attendant, sur le parvis de la place de la République, un spectacle oublié s’est présenté à la population éberluée, il n’y avait personne, ce qui n’était pas arrivé depuis des lustres. A Ce titre, Bacar Haladi, représentant des commerçants du grand marché qui se plaint de la concurrence déloyale exercée depuis des années s’exprime et indique : “une très belle perpective, inimaginable il y a peu, au loin un vent d’espoir renaît. Pour ne pas tuer le bébé dans l’oeuf, soyons nombreux à la mairie de Mamoudzou dans la matinée du 8 septembre pour soutenir l’actuelle municipalité à maintenir cette interdiction des vendeurs à la sauvette à opérer dans le centre ville. Je rappelle qu’un vendeur à la sauvette est un délinquant passible de 3 750€ d’amende et de 6 mois de prison. Dans le cas présent ( aux abords du marché ) la peine est plus lourde, 1 an d’emprisonnement ainsi qu’une amende de 15 000€. Le maire de Mamoudzou ne fait qu’appliquer la loi, il nous appartient de l’encourager.”
Le vent serait-il en train de tourner pour la vente sauvage sur le chef-lieu ? Mais que faire demain de ces privés de travail? La réponse est régalienne, pas municipale…

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